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Tchad : 200 kilomètres de routes bitumées en 2025, un pas insuffisant

Pour le Tchad, pays enclavé au cœur de l’Afrique centrale, la route n’est pas un luxe : elle est une nécessité stratégique pour l’économie, la mobilité et l’intégration régionale. Pourtant, malgré les efforts de l’année 2025, les résultats restent insuffisants pour soutenir la dynamique de développement souhaitée.

Un bilan mitigé pour 2025

Selon le ministre Amir Idriss Kourda, le gouvernement a réalisé en 2025 :

200 kilomètres de routes bitumées ;

1 657 kilomètres de routes en terre aménagés ;

4 ponts achevés et mis en circulation ;

4 bassins de rétention construits.

Ces chiffres illustrent une volonté politique réelle mais montrent que le Tchad a encore un long chemin à parcourir pour atteindre les 7 000 kilomètres de routes programmés à l’horizon 2029.

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Accélérer pour rattraper le retard

Le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’accélérer le rythme d’exécution et de mobiliser davantage de ressources. L’objectif : améliorer la connectivité des provinces, faciliter le transport des marchandises et dynamiser le commerce intérieur, essentiel pour la prospérité du Tchad.

Le contrôle rigoureux des chantiers reste également une priorité afin de garantir la qualité des infrastructures et le respect strict des délais contractuels.

La route, moteur de développement

Chaque kilomètre bitumé représente pour le Tchad bien plus qu’un simple tronçon : c’est un vecteur de développement régional, de sécurité pour le transport des biens et d’attractivité pour les investisseurs. Les défis persistent, notamment sur le financement et la durabilité, mais les ambitions restent intactes.

Martin HIGDE N’DOUBA

 

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