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Rue des Étoiles : nouvelle attaque contre la mémoire nationale

A la Rue des Étoiles à Ouagadougou,  la situation a pris une tournure inquiétante le 30 août 2025.  L’Académie des Sotigui, chargée de promouvoir les héritages culturels et historiques du Burkina Faso, a déploré la destruction de trois nouvelles stèles, portant à douze le nombre d’œuvres vandalisées ou volées depuis le 20 août 2025. 

 

Ce dernier acte de vandalisme intervient dans un contexte déjà marqué par le vol de neuf étoiles en bronze, rendant hommage à des figures emblématiques du pays.

 

Dans une déclaration relayée sur les réseaux sociaux, l’Académie a exprimé son indignation, appelant la nation à réagir face à ce qui est perçu non seulement comme un acte isolé, mais comme une atteinte à l’identité et à la fierté nationale. 

 

« Refuser de se taire », telle est la mantra de l’institution qui voit dans ces attaques un sabotage délibéré des efforts de valorisation des illustres du Burkina Faso.

 

Protéger la Rue des Étoiles : Un Appel à la Sécurisation du Patrimoine

 

La réaction des internautes a été immédiate et véhémente. Les commentaires fusent, témoignant d’une mobilisation grandissante autour de la sécurisation des sites culturels.

 

Lire aussi: Rue des Étoiles : un pillage qui scandalise le Burkina Faso

 

Face à cette spirale de dégradation, des propositions émergent. D’autres suggestions incluent l’instauration de mesures de sécurité renforcées, telles que l’installation de caméras de surveillance et de vigiles sur place. Un internaute suggère de réaménager les stèles pour les protéger des actes de vandalisme, soulignant ainsi l’importance d’une réflexion collective sur la préservation du patrimoine.

 

Cet événement soulève des questions cruciales sur la sécurité des espaces culturels au Burkina Faso. Le vandalisme des stèles de la Rue des Étoiles n’est pas seulement une perte matérielle, mais une atteinte à l’âme et à l’histoire d’une nation qui aspire à se redéfinir à travers ses symboles. Il devient impératif pour les autorités et la société civile de réagir pour protéger et valoriser ce patrimoine, garantissant ainsi la mémoire collective des Burkinabés.

 

Flora BARO

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