Refondation de l’école tchadienne : Dr Aboubacar Assidick Choroma épuisé
Le 20 février 2026, Aboubacar Assidick Choroma, ministre de l’Éducation nationale, a annoncé que les journées non prestées pour cause de grève « ne donnent pas lieu à rémunération » et que le syndicat responsable serait tenu pour toutes les conséquences. Une posture autoritaire, mais aucun plan concret pour sauver une école publique en faillite.
Quand le pouvoir oublie la vision
Le ministre peut menacer, pointer du doigt, mais Dr Aboubacar Assidick Choroma ne parvient pas à traduire la vision du président Mahamat Idriss Déby Itno en réforme réelle, celle de la refondation du système éducatif. Son incapacité à réformer l’école publique tchadienne est criante.
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Entre confrontation et responsabilité
Chaque jour où Dr Aboubacar Assidick Choroma reste immobile est une journée perdue pour les élèves et les enseignants. La menace n’est pas une stratégie ; c’est de l’impuissance déguisée.

Le Tchad ne peut plus se permettre des ministres spectateurs. Dr Aboubacar Assidick Choroma doit choisir : agir pour transformer l’éducation ou céder sa place à quelqu’un capable de relever le défi.
Le temps des décisions
L’école tchadienne est en péril. Les enseignants sont mobilisés, les élèves attendent, et Dr Aboubacar Assidick Choroma compte ses jours. Les mots sont épuisés ; seuls les actes feront la différence.
Martin HIGDE NDOUBA