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L’ACERAC s’ouvre dans la ferveur : quelles orientations pour demain ?

La paroisse du Sacré-Cœur de N’Djamena au Tchad a servi de cadre, ce dimanche 25 janvier 2026, à la messe marquant l’ouverture officielle des travaux de l’ACERAC. Une célébration empreinte de solennité qui a réuni de nombreux fidèles, prêtres, religieux et responsables ecclésiastiques venus accompagner cet important rendez-vous de l’Église en Afrique centrale.

La messe a été présidée par Monseigneur Bienvenu Manamika Bafouakouahou, archevêque métropolitain de Brazzaville. Particularité de cette ouverture : la célébration eucharistique s’est déroulée simultanément dans l’ensemble des paroisses de l’archidiocèse de N’Djamena, traduisant la dimension spirituelle et communautaire que l’ACERAC entend donner à ses travaux.

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Prévue du 25 janvier au 1er février 2026, cette assemblée régionale rassemble les évêques d’Afrique centrale autour du thème : « Les défis de l’Église Famille de Dieu en Afrique : 30 ans après l’Exhortation apostolique Ecclesia in Africa ». À travers ce thème, l’Association des conférences épiscopales de l’Afrique centrale (ACERAC ) se veut un cadre d’évaluation et de projection pour l’Église dans la sous-région

Les travaux offrent l’occasion de faire le bilan du chemin parcouru depuis cette exhortation apostolique, tout en analysant les transformations profondes des sociétés africaines. L’ACERAC ambitionne ainsi de revisiter les priorités pastorales à la lumière des réalités sociales, culturelles et spirituelles actuelles.

Défis pastoraux, sociaux et missionnaires

Au-delà de la réflexion théologique, les échanges portent sur les défis concrets auxquels l’Église est confrontée : cohésion sociale, paix, justice, gouvernance et engagement des laïcs. L’ACERAC entend formuler des orientations communes pour renforcer la mission ecclésiale face aux crises multiformes qui traversent l’Afrique centrale.

À l’issue de cette semaine de travaux, des recommandations devraient être adoptées afin d’adapter l’action pastorale aux enjeux contemporains. À N’Djamena, l’ACERAC s’affirme ainsi comme un espace stratégique de concertation et de renouveau pour l’Église en Afrique centrale.

Martin HIGDE NDOUBA

 

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