L’ACERAC fait son grand retour à N’Djamena, vingt ans après
Vingt ans après la première Assemblée tenue à Bakara, l’ACERAC revient à N’Djamena pour une rencontre régionale placée sous le signe de la fraternité et de la synodalité.
L’Église catholique du Tchad s’apprête à accueillir, en 2026, une nouvelle Assemblée de l’Association des Conférences Épiscopales de la Région de l’Afrique Centrale (ACERAC), un rendez-vous majeur pour les Églises de la sous-région, prévu du 25 janvier au 1er février.
Un retour symbolique vingt ans après
Dans une déclaration faite ce mardi 13 janvier 2026, Mgr Djitangar Goetbé Edmond, archevêque métropolitain de N’Djamena et président du comité d’organisation, a rappelé que cette Assemblée se tiendra vingt ans après la première édition organisée dans la capitale tchadienne en 2006. Pour les responsables ecclésiastiques, le retour de l’ACERAC à N’Djamena revêt une forte portée symbolique, marquant la continuité et la maturité du dialogue entre les Églises d’Afrique centrale.
Placée sous le thème « Famille, pour parler de notre famille ecclésiale », la rencontre mettra l’accent sur le rôle des Communautés ecclésiales de base (CEB), considérées comme le socle de la fraternité et de la solidarité. À travers l’ACERAC, les participants réfléchiront aux moyens de renforcer la cohésion interne de l’Église et son engagement au service des sociétés.
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ACERAC, au-delà du religieux
Plus qu’une simple Assemblée, l’ACERAC de N’Djamena en 2026 se veut un espace de dialogue, de partage et de consolidation de la paix. Dans un contexte régional marqué par des défis multiples, l’association entend porter un message fort d’unité, de fraternité et de vivre-ensemble pour toute l’Afrique centrale.
Martin HIGDE NDOUBA