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Conseil des ministres du 16 avril 2026 : des réformes majeures adoptées

Le conseil des ministres du 16 avril 2026, tenu à Ouagadougou sous la présidence du Capitaine Ibrahim Traoré, a examiné plusieurs dossiers stratégiques, adopté des décrets importants et procédé à de nombreuses nominations dans l’administration publique.

Des réformes structurantes adoptées

Lors de ce Conseil des ministres, plusieurs décrets ont été adoptés pour renforcer la gouvernance publique et améliorer l’efficacité des secteurs clés.

Au titre du ministère de l’Économie, une modification du décret portant création du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES Tõogo) a été validée. Cette réforme vise à optimiser la gestion des ressources humaines issues de la fusion de plusieurs fonds nationaux.

Dans le secteur de l’éducation, le Conseil des ministres a également revu le statut du métier « Éducation, formation et promotion de l’emploi ». Les nouvelles dispositions corrigent des insuffisances et introduisent plus de passerelles professionnelles entre différents corps.

Par ailleurs, deux décrets importants ont été adoptés dans le domaine de la communication et de la culture. Ils portent sur la mise en place d’une nomenclature claire des métiers, afin d’améliorer la structuration et la professionnalisation de ces secteurs en pleine mutation.

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Décisions fortes et nominations stratégiques

Le Conseil des ministres a pris une décision majeure en procédant à la dissolution de la Commission nationale des Droits humains (CNDH), en raison de manquements à ses principes d’impartialité. Cette mesure vise à restaurer la crédibilité de l’institution.

Autre décision forte : la nationalisation de la SOFITEX. L’État burkinabè reprend ainsi le contrôle total de la société pour relancer le secteur du coton, jugé stratégique pour l’économie nationale.

Dans le cadre de la transformation digitale, le Conseil des ministres a autorisé des projets d’un montant de plus de 9 milliards de FCFA. Ces investissements concernent notamment les infrastructures numériques, les datacenters et les services publics digitaux.

Enfin, le Conseil des ministres a procédé à de nombreuses nominations au sein des institutions publiques, renforçant ainsi l’appareil administratif et technique de l’État.

Pingd-Manegda Laure Christianne KABORE (stagiaire)

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