Coopération sanitaire : la Chine s’engage aux côtés du Burkina Faso
Le mercredi 20 août 2025, à Ouagadougou, une rencontre s’est tenue entre le ministre de la Santé du Burkina Faso, Robert Kargougou, et le nouvel ambassadeur de Chine, Zhao Deyong.
Cette audience a marqué une étape importante pour la coopération sanitaire entre les deux nations, avec l’objectif de fortifier le système de santé burkinabè.
Un engagement renouvelé pour la santé publique
Au cours de cet entretien, l’ambassadeur Zhao Deyong a réitéré l’engagement de son pays à accompagner le Burkina Faso. La Chine prévoit d’apporter son soutien à travers la construction et l’équipement d’infrastructures sanitaires modernes. Cet appui inclut aussi la formation de personnel qualifié, un aspect jugé crucial par les deux parties pour améliorer la qualité des soins.

Lire Aussi : Grave accident sur la RN3 : le bilan s’alourdit
Le ministre Robert Kargougou a, pour sa part, souligné que la santé est un pilier du développement national. Il a exprimé sa gratitude pour le soutien multiforme déjà apporté par la Chine et a insisté sur l’importance de cette coopération sanitaire pour répondre efficacement aux besoins des populations. Les deux personnalités ont réaffirmé la solidité des liens qui unissent leurs pays.

Des programmes ciblés pour un impact durable
L’ambassadeur Zhao Deyong a assuré que la Chine restera un partenaire fiable, notamment par la mise en place de programmes de coopération sanitaire ciblés et durables. Cette vision rejoint celle défendue par le ministre Kargougou, qui souhaite renforcer les capacités du système de santé pour garantir un meilleur accès aux soins de qualité et une couverture sanitaire plus étendue pour les citoyens.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité et l’amplification du partenariat stratégique entre les deux pays. Les deux nations sont déterminées à travailler ensemble pour améliorer l’accès aux soins de qualité et assurer une meilleure couverture sanitaire pour tous. Cet engagement mutuel pour la coopération sanitaire est jugé essentiel pour le bien-être des populations burkinabè.
CAROL SAWADOGO