Le gouvernement burkinabè frappe fort : 205 associations suspendues
Le gouvernement burkinabè durcit le ton en suspendant 205 associations pour non-renouvellement de leurs instances, dans le strict respect de la réglementation en vigueur.
Une vague de sanctions pour non-conformité administrative
Nouvelle décision ferme du gouvernement burkinabè. Par un arrêté en date du 5 mai 2026, les autorités annoncent la suspension de 205 associations sur toute l’étendue du territoire national. En cause : le non-renouvellement de leurs instances dirigeantes, en violation de leurs propres statuts et de la législation en vigueur.
Selon le ministère de l’Administration territoriale, le gouvernement burkinabè précise que, durant toute la période de suspension, seules les démarches de régularisation sont autorisées. Autrement dit, ces organisations doivent impérativement se conformer aux exigences administratives pour espérer reprendre leurs activités.
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Régularisation obligatoire avant toute reprise d’activités
Le gouvernement burkinabè conditionne ainsi la levée de la suspension à l’obtention d’une attestation officielle de renouvellement. Une mesure qui vise à assainir le fonctionnement des associations et à renforcer leur crédibilité institutionnelle.
Cette décision s’inscrit dans une série d’actions récentes du gouvernement burkinabè. Le 21 avril dernier, 359 associations avaient déjà été suspendues pour les mêmes motifs. Quelques jours plus tôt, soit le 15 avril, le gouvernement burkinabè avait franchi un cap supplémentaire avec la dissolution pure et simple de 118 associations, désormais interdites d’activités.
À travers ces mesures successives, le gouvernement affiche une volonté claire : imposer le respect strict des règles et garantir un encadrement rigoureux du tissu associatif national.
AMINA KABO DJARMAH
Source/Burkina Yawana
