Économie: Des recettes record qui redessinent la trajectoire nationale
Le Conseil des ministres du 4 décembre 2025, présidé par le Président du Faso, a été l’occasion de faire le point sur une économie nationale en pleine dynamique.
Les décisions et rapports présentés mettent en lumière une situation budgétaire jugée « performante » et témoignent d’une gestion financière rigoureuse au cours de l’année écoulée.
Augmentation des ressources intérieures et maîtrise de la dette
Un rapport clé, portant sur l’exécution du budget au 30 septembre 2025, a révélé un succès notable dans la mobilisation des recettes. Le pays a réussi à mobiliser 2 500 milliards de FCFA en ressources intérieures. Ce chiffre non seulement dépasse les prévisions initiales, atteignant un taux de réalisation de 105 %, mais marque également une progression significative.

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En effet, ces recettes représentent une augmentation de 388 milliards de FCFA par rapport à la même période en septembre 2024. Grâce à cette performance, l’État a pu s’acquitter d’une part substantielle de ses engagements, en remboursant près de 1 200 milliards de FCFA de la dette intérieure. Cette amélioration de la dette est un signal fort pour la résilience de l’économie.
En plus de ces résultats probants, les perspectives pour la fin de l’année 2025 confirment la bonne santé de l’économie burkinabè. Le taux de croissance projeté d’ici la fin du mois de décembre 2025 est estimé à 6,28 %. Ce chiffre, associé à la bonne tenue des finances publiques, renforce l’optimisme quant à la trajectoire de développement du pays. La situation budgétaire, ainsi présentée au Président du Faso, est donc perçue comme un moteur essentiel pour la poursuite des efforts de développement. L’amélioration constante de l’économie nationale demeure une priorité.
Le Conseil des ministres du 4 décembre 2025 a validé une feuille de route financière solide. Le franchissement du seuil de 2 500 milliards de FCFA en recettes et le taux de croissance attendu de 6,28 % positionnent l’économie du Burkina Faso sur une voie de performance et de stabilité. Les citoyens attendent maintenant de voir comment ces excédents budgétaires se traduiront concrètement dans l’amélioration de leurs conditions de vie.
CAROL SAWADOGO
