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Dans les bus de N’Djamena, la pression remplace la prudence

La circulation des bus dans N’Djamena n’a rien d’une promenade de santé. Entre excès de vitesse et arrêts anarchiques, la capitale tchadienne vit au rythme d’un transport en commun imprévisible, au grand dam des automobilistes et des passants. Une situation qui interroge sur la sécurité routière dans la ville.

Une circulation anarchique

À N’Djamena, les bus s’arrêtent où ils veulent, sans tenir compte des piétons ou des autres véhicules. Les points d’arrêt officiels sont quasiment inexistants, et les conducteurs semblent engagés dans une course contre la montre permanente. Résultat : embouteillages, incidents fréquents et nervosité générale sur les routes.

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Chauffeurs sous pression

La pression du gain rapide pousse certains chauffeurs à adopter un comportement dangereux. À N’Djamena, la rapidité prime sur la prudence, et la violence verbale, parfois physique, devient monnaie courante. Les passagers, eux, subissent le stress et les risques de ces trajets improvisés.

Les autorités face au défi

Face à ce chaos, il est urgent que les autorités locales interviennent. L’aménagement de véritables points d’arrêt, un contrôle strict de la vitesse et des sanctions claires sont indispensables pour sécuriser le transport en commun à N’Djamena. Ces mesures protégeraient à la fois les citoyens et les chauffeurs eux-mêmes.

Les bus restent essentiels pour des milliers d’habitants de N’Djamena, mais leur fonctionnement doit être régulé. La sécurité routière ne peut continuer à être sacrifiée au profit de la rapidité et du profit immédiat. Il est temps d’imaginer un transport sûr, efficace et respectueux des règles.

HIGDE NDOUBA Martin 

 

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