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Cocaïne : plus de 319 kg de drogue saisis à Takéta et Gaya détruits à Niamey

La cocaïne a une nouvelle fois été au centre d’une importante opération judiciaire au Niger. Le dimanche 7 juin 2026, les autorités ont procédé à l’incinération de 319,745 kilogrammes de cocaïne saisis à Takéta et Gaya lors de différentes opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants. La cérémonie d’incinération a été présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Alio Daouda, au Laboratoire Central de l’Élevage (LABOCEL) de Niamey.

Plus de 319 kilogrammes détruits sur décision de justice

La quantité détruite concerne 280 briques de cocaïne saisies dans plusieurs localités du pays. Parmi elles, 233 briques ont été interceptées à Takéta, dans la région de Zinder, pour un poids de 268,045 kilogrammes.

À cela s’ajoutent 47 briques de cocaïne saisies à Gaya, représentant 51,7 kilogrammes. L’ensemble des produits détruits totalise ainsi 319,745 kilogrammes de drogue.

Les autorités judiciaires ont précisé que cette opération a été menée conformément aux décisions prises par le juge d’instruction compétent dans le cadre des procédures en cours.

Les différentes opérations menées à Takéta et à Gaya ont permis d’intercepter cette cargaison avant qu’elle ne soit acheminée vers d’autres destinations, contribuant ainsi à limiter les risques pour la sécurité et la santé publique.

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Une mesure pour éviter les risques liés au stockage

Le président du comité chargé de l’opération, Maï Moussa Elhadj Bassir, a expliqué que la destruction de cette cocaïne vise à prévenir les risques liés à sa conservation prolongée.

Selon lui, certaines procédures judiciaires peuvent durer plusieurs années, ce qui rend nécessaire la destruction des stupéfiants tout en préservant les éléments indispensables aux enquêtes.

Avant l’incinération, des prélèvements et des échantillons de la cocaïne ont été effectués conformément aux dispositions prévues par la justice afin de permettre la poursuite normale des dossiers judiciaires.

Les autorités ont rappelé que la destruction des stupéfiants constitue une étape importante dans la lutte contre le trafic de drogues. Elle permet non seulement de sécuriser les produits saisis, mais aussi d’éviter tout risque de détournement ou de réintroduction de ces substances illicites dans les circuits criminels pendant la durée des procédures judiciaires.

Bibata NAON (Stagiaire)

 

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