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Boxe au Tchad, du vernis sur une discipline à l’agonie

À N’Djamena, la réfection du seul ring de référence pour le boxe a été inaugurée récemment grâce à l’appui de la Société de Raffinage de N’Djamena. Si cette opération se veut un symbole d’engagement, elle ne cache pas la réalité : le box tchadien reste à l’agonie. Les murs repeints ne suffisent pas à relancer une discipline en manque cruel d’infrastructures et de moyens.

Un ring repeint, mais des problèmes non résolus

Comment parler de refondation sportive sans structures répondant aux normes architecturales et sécuritaires ? Les jeunes pratiquants de boxe continuent de s’entraîner dans des conditions inadéquates. Sans matériel moderne et sans encadrement qualifié, la discipline peine à se développer, et les talents locaux restent inexploités.

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La promotion du boxe laissée pour compte

La réfection du ring est une façade. Il faut plus que de la peinture : des programmes de formation, des compétitions régulières et des infrastructures adaptées sont indispensables pour redonner au box tchadien sa place sur la scène africaine.

Une discipline qui risque de stagner

Si aucune mesure concrète n’est prise, le box au Tchad continuera de stagner, privant la jeunesse tchadienne de perspectives et de fierté sportive. L’avenir du box dépend d’un véritable engagement, capable de transformer la discipline de l’intérieur et de faire naître de nouveaux champions.

Martin HIGDE NDOUBA

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