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Sous Allah-Maye Halina, le malaise tchadien s’aggrave

Au Tchad, l’heure n’est plus aux discours rassurants ni aux promesses recyclées. Le quotidien des citoyens est un réquisitoire implacable contre l’inefficacité de l’action publique. Cherté de la vie, insécurité diffuse, hôpitaux à l’agonie, routes impraticables, grèves interminables : face à cette réalité, le gouvernement d’Allah-Maye Halina donne le sentiment d’avoir perdu le contact avec le pays réel.

Le gouvernement Allah-Maye Halina incapable

Il ne s’agit pas ici d’un procès technique ministère par ministère, mais d’un constat politique et social. Quand la majorité d’une population souffre, quand l’État peine à assurer ses fonctions régaliennes et sociales, la responsabilité est collective et elle est gouvernementale. Aujourd’hui, le gouvernement d’Allah-Maye HalinaSous Allah-Maye Halina, le malaise tchadien s’aggrave apparaît incapable d’apporter des réponses à la hauteur des attentes populaires.

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La vie est devenue insupportable pour de nombreux Tchadiens. Les prix flambent, les salaires stagnent, le chômage progresse. Les ménages s’endettent pour survivre. Pendant ce temps, aucune politique claire et cohérente ne vient freiner cette spirale. Cette incapacité à soulager la souffrance sociale fragilise davantage la crédibilité du gouvernement d’Allah-Maye Halina.

Dans les hôpitaux, le tableau est tout aussi sombre. Se soigner relève souvent du privilège. Manque de médicaments, équipements défaillants, personnel découragé : la santé publique est en détresse. À cela s’ajoutent l’insécurité persistante et l’état catastrophique des routes, symboles d’un État qui peine à protéger et à relier ses citoyens. Autant de manquements qui interrogent sérieusement la vision et l’efficacité du gouvernement d’Allah-Maye Halina.

Le président de la République, Mahamat Idriss Déby Itno, porte aujourd’hui une responsabilité historique : celle de rompre avec l’immobilisme. Revoir ses collaborateurs, écarter les figures inefficaces et insuffler une nouvelle dynamique devient une urgence nationale. Sans un remaniement profond du gouvernement d’Allah-Maye Halina, le fossé entre l’État et le peuple continuera de se creuser, avec des conséquences politiques et sociales imprévisibles.

Martin HIGDE NDOUBA

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