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Presse en mutation : Halimé Assadya Ali sonne l’alerte

Halimé Assadya Ali, la présidente de la HAMA, (Haute Autorité des médias et de l’Audiovisuel) a pris part à un panel de haut niveau à N’Djamena à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, pour débattre du financement et de l’avenir économique des médias à l’ère du numérique.

Financer les médias à l’ère numérique

À l’occasion du 3 mai, Journée mondiale de la liberté de la presse, Halimé Assadya Ali a marqué sa présence au cœur des réflexions sur l’avenir des médias tchadiens. Invitée par l’Union des journalistes tchadiens, la présidente Halimé Assadya Ali a participé à un panel de haut niveau organisé à l’Office National des Médias Audiovisuels.

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Au centre des échanges : les défis liés au financement des médias dans un contexte de transformation numérique accélérée. La présidente de la HAMA Assadya Ali a insisté sur la nécessité de bâtir des modèles économiques viables, capables de garantir l’indépendance et la pérennité des organes de presse.

Un modèle économique à repenser d’urgence

Face à la montée du digital et à la fragilisation des revenus traditionnels, Halimé Assadya Ali a appelé à une mobilisation collective des acteurs du secteur. Objectif : repenser les stratégies et adapter les médias aux nouvelles réalités du marché.

En prenant la parole, Halimé Assadya Ali a également rappelé le rôle essentiel de la régulation dans l’accompagnement de cette transition. Une presse libre, mais aussi économiquement stable, reste un pilier fondamental de toute démocratie.

À travers cette intervention, la présidente Halimé Assadya Ali réaffirme son engagement en faveur d’un écosystème médiatique plus résilient, innovant et durable.

AMINA KA BO DJARMAH

 

Source/HAMA 

 

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