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Le Capitaine Ibrahim Traoré engage le Burkina dans une accélération historique

À l’occasion de la première montée des couleurs de l’année 2026 au palais présidentiel de Koulouba, le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a dressé un bilan jugé satisfaisant de l’année 2025, tout en traçant les grandes lignes d’une année 2026 placée sous le signe de l’accélération du développement du Burkina Faso.

Le chef de l’État, le capitaine Ibrahim Traoré a salué l’engagement et la détermination des serviteurs du peuple burkinabè au cours de l’année écoulée. Selon lui, les efforts consentis ont permis de poser des bases solides pour amorcer une nouvelle phase de transformation profonde du pays.

Pour illustrer cette dynamique, le président a comparé le Burkina Faso à « un avion en bout de piste », prêt à mettre les « pleins gaz » afin d’atteindre sa vitesse de décollage. Une métaphore forte traduisant la volonté politique d’aller plus vite et plus loin.

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Une intensification du travail pour rattraper le retard historique

Le capitaine Ibrahim Traoré a prévenu que la pression de travail, déjà élevée ces dernières années, va encore s’accentuer en 2026. L’objectif affiché est clair : rattraper un retard historique accumulé sur plusieurs décennies.

Dans cette perspective, le président a évoqué l’ambition de réaliser un saut technologique équivalent à « cent ans de développement en moins de cinq ans ». Une vision audacieuse qui nécessite, selon lui, discipline, rigueur et engagement collectif.

Cette accélération concerne tous les secteurs stratégiques du Burkina Faso, avec une priorité accordée à l’autonomie nationale et à la valorisation des compétences locales.

Production agricole et transformation locale au cœur de la stratégie

Le capitaine Ibrahim Traoré s’est félicité d’une production agricole record, rendue possible grâce à l’implication du peuple burkinabè. Il a souligné que des cultures autrefois considérées comme irréalisables, telles que le cacao, le café, le blé, l’ananas ou encore la vigne, sont désormais produites sur le sol national.

Pour le président, la nouvelle orientation est sans équivoque : produire et transformer localement. « Notre objectif n’est pas de produire pour vendre à l’extérieur, mais de produire et transformer pour nous ici », a-t-il affirmé.

Cette politique vise non seulement à renforcer la souveraineté économique du Burkina Faso, mais aussi à créer des emplois durables pour la jeunesse à travers l’industrialisation.

Infrastructures : l’option de l’indépendance assumée

Illustrant cette volonté d’indépendance, le projet d’autoroute nationale occupe une place centrale. Le capitaine Ibrahim Traoré a révélé avoir refusé des propositions de financement extérieur estimées à 1 032 milliards de FCFA, qui auraient lourdement endetté le pays sur plusieurs décennies.

Le Burkina Faso a ainsi fait le choix de construire lui-même une autoroute de 4×2 voies à travers l’agence Faso Mêbo, en mobilisant des ingénieurs nationaux et des équipements acquis par l’État.

Les travaux de nettoyage avancent à un rythme inédit, avec plus de 70 % réalisés en seulement 40 jours. La fin de cette phase est annoncée pour le 15 février 2026.

Éducation, recherche et santé : des avancées structurantes

Dans le domaine de l’éducation, un virage stratégique est amorcé vers l’enseignement technique et professionnel. Une université technologique est en cours de construction afin de former des cadres spécialisés dans des secteurs de pointe.

Sur le plan scientifique, le Burkina Faso s’est doté d’un microscope électronique à balayage, présenté comme l’un des plus modernes d’Afrique, permettant aux chercheurs nationaux de mener leurs travaux sans dépendre de laboratoires étrangers.

Le secteur de la santé n’est pas en reste, avec la poursuite du programme de construction et d’équipement des centres de santé communautaires à travers le pays.

Mise en garde contre la désinformation et hommage aux forces de défense

En conclusion, le  Capitaine Ibrahim Traoré a mis en garde contre les campagnes de désinformation menées, selon lui, par certains acteurs impérialistes et ONG, visant à démoraliser les forces combattantes.

Le Capitaine Ibrahim Traoré a dénoncé les critiques qu’il qualifie de stériles, tout en rendant un hommage appuyé aux Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), qui contribuent activement à la reconquête et à la sécurisation du territoire national.

 

Pingd-Manegda Laure Christianne KABORE (stagiaire)

 

 

 

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