Chefferie coutumière : entre satisfaction et attentes
La chefferie coutumière au Burkina Faso a réagi aux récentes avancées institutionnelles. Le Conseil supérieur de la chefferie coutumière et traditionnelle a salué ces progrès lors d’une déclaration à la nation, lue ce mercredi 1er avril 2026 au palais du Moogho Naaba à Ouagadougou. Si cette reconnaissance est jugée importante, la chefferie appelle également à des actions concrètes pour sa mise en œuvre.
Une reconnaissance saluée officiellement
Le Conseil supérieur de la chefferie coutumière et traditionnelle se félicite de la reconnaissance officielle de l’institution coutumière et traditionnelle, qu’il considère comme une étape majeure pour la consolidation du tissu social et institutionnel du pays.
Cette reconnaissance officielle est perçue comme un renforcement de la légitimité de la chefferie dans la gouvernance sociale et culturelle du Burkina Faso.
Appel à la mise en œuvre effective
Malgré cette satisfaction, la chefferie coutumière appelle les autorités à traduire cette reconnaissance en actions concrètes, afin d’assurer une mise en œuvre effective.
Selon elle, il est essentiel que cette reconnaissance serve la paix, la cohésion sociale et le développement national, en garantissant un rôle plus actif de la chefferie dans les décisions locales et la médiation sociale.
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Un rôle social et culturel essentiel
Enfin, la chefferie coutumière rappelle son rôle clé dans la préservation des valeurs sociales, la gestion des conflits et le renforcement du vivre-ensemble.
Elle insiste sur l’importance de son engagement dans la promotion de la paix et de l’unité nationale, afin de contribuer durablement à un Burkina Faso stable et harmonieux.

Yiwènè Angelina MPO (Stagiaire)