N’Djamena: plus de 1 000 enseignants privés de salaire, l’école tchadienne en danger
À N’Djamena, plus de 1 000 enseignants se retrouvent privés de salaire après l’application du principe « pas de travail, pas de salaire » décidé par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Aboubacar Assidick Choroma. Cette sanction, qui frappe un droit constitutionnel, provoque une onde de choc dans le secteur éducatif.
Les enseignants dénoncent une mesure injuste
À N’Djamena, les grévistes estiment que cette décision est une pression injustifiée sur ceux qui réclament de meilleures conditions de travail. Les syndicats alertent sur les conséquences sociales et professionnelles pour un personnel déjà fragilisé.
Privés de leur salaire, les enseignants de N’Djamena se trouvent dans une situation précaire. Leurs familles subissent les répercussions de cette politique stricte, tandis que les élèves voient leurs cours perturbés.
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Dialogue ou confrontation ?
À N’Djamena, la crise met en lumière le manque de dialogue entre autorités et enseignants. Seule une négociation sincère pourrait éviter que cette tension ne s’enlise et ne fragilise durablement l’éducation tchadienne.
Martin HIGDE NDOUBA